<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366</id><updated>2011-12-31T03:25:49.474+02:00</updated><title type='text'>p'tit sou textes</title><subtitle type='html'>de et par lui même .... et il adore être copié !</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>26</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-18529195951766376</id><published>2010-12-04T00:33:00.008+02:00</published><updated>2010-12-12T19:15:14.292+02:00</updated><title type='text'>Héla et le train bleu</title><content type='html'>Je venais de quitter l’institut Finlandais 60 rue des Ecoles avec encore, une énième expo sur le bois et le développement durable… mais aussi un cour métrage étonnant ou une danseuse lascive se glisse sur des meubles en bois et dans une piscine vide….   &lt;br /&gt;Il faisait froid trop froid dans les rues de Paris pour faire du shoping. Je m’engouffrais dans le métro Odéon, direction Châtelet les halls et j’arrivais en moins de deux a la gare de Lyon par la ligne 14, quelques hésitations plus loin et constatant que mon train ne partirait définitivement pas en avance, je me décidai a pousser la porte du « train bleu »&amp;nbsp;Un souffle bienvenu de chaleur électrique m’enveloppa dés l’entrée. Une grande black brune a perruque habillé de rouge, m’accueilli et me conduisis d’un pas décidé vers le fond de l’établissement, et me voilà collé a une table étroite engoncé dans mon pardessus et mon pâchemina noir noué autour du cou, coincé entre un étudiant absorbé par son mini ordi «acer» et un africain noir d’ébène vêtu d’une parka verte moulante et ânonnant une langue étrange…&amp;nbsp;Je commande un chocolat chaud à 4€10 ! &amp;nbsp;L’étudiant nous quitte et je me lève de ma chaise pour la banquette qui me fait face.&amp;nbsp;Elle, je la remarque immédiatement a son accent familier, elle parle Anglais avec ce délicieux soupçon d’orient, empli de miel et de saveurs épicées, d’odeurs de cèdres et de chaleur intime… cette accent réveil, a chaque fois, un sentiment particulier, comme un plat familier venu de mon enfance … je l’écoute avec délice !&lt;br /&gt;Mon chocolat est trop sucré, le lait est coupé avec de l’eau !… font chier c’est cafetier! Rien a voir avec celui « d’Angélina » sous les arcades rue de Rivoli (au 226) !  Le garçon de café attend d’être payé !... Je cherche au très fond de mes poches quelques euros pour payer ce serveur empressé qui me lâcha devant tant de contorsion a régler sa note, « que bien souvent, a cette table ils partent tous sans payer … »&lt;br /&gt;Elle sourit moi aussi... et je lui dis que j’adore son accent Libanais… et voilà c’est parti…!&lt;br /&gt;Je lui parle de Farid El Atrache, Oum Kaltoum… que mon moyen orient a moi commence a İstanbul puis les berges du Nil et s’arrête a Jérusalem que je ne connais ni la Syrie ni le Liban … nous parlons de l’Islam, de la guerre je lui dis que je ne suis pas un politique que je préfère les Soufis … &lt;br /&gt;je lui parle du Maroc de ma conversion par Amour... Muslim … ?&lt;br /&gt;j’ai oublié de lui dire que je m’appel Omar !&lt;br /&gt;Elle arrive de Marseille ou elle a présentée un film, et si j’ai tout compris, raconte « a la façon documentaire » l’exode forcé des musulman de Crête (ou de Grèce) qui partirent vers le Liban la Syrie la Jordanie et même la Lybie…&lt;br /&gt;Très vite j’ai compris qu’il s’agissait là d’une partie de son histoire.&lt;br /&gt;Elle se nomme Héla qui veux dire bienvenu… &lt;br /&gt;Tiens je croyais que c’était « Marabá » ! &lt;br /&gt;Marabá veux dire salut … moi c’est Héla et vous !...&lt;br /&gt;Elle me laisse un cd de son film avec sa carte… je lui griffonne mon email…&lt;br /&gt;Le grand noir a la parka verte doit s’impatienter, il disparait pour fumer une Marlboro &lt;br /&gt;Elle dit l’avoir rencontré sur son chemin, qu’il l’a aidé a venir jusqu’ici et pour le remercier lui a offert un café… « Je suis venu de Marseille en avion et ma sœur par le train arrive du Danemark pour me voir !  Vous vous rendez compte du Danemark ! »&lt;br /&gt;A bien y réfléchir venir du Danemark par le train ça doit être long très long… après coup je ne suis pas sur d’avoir tout compris ! Mais sa sœur l’adore c’est évident.&lt;br /&gt;Deuxième Marlboro pour le guide… qui décide enfin à s’éclipser !&lt;br /&gt;Elle le remercie poliment et je lui sert la main … je sens immédiatement un soulagement envahir Héla elle me raconte qu’il lui a proposé de coucher avec elle quelques instant avant ma venu ! &lt;br /&gt;J’ai 40 ans… et lui a votre avis !  20 ans… non 26 !  Je me sent coupable… you understand !!! Je la rassure et lui dis qu’elle ne doit nullement se sentir coupable et que ce garçon n’est pas « intégré » et en plus doit etre surement dans un désert relationnel qui n’a rien à voir avec elle…  Je me demande si sa voix ne trahissait pas quelques regrets pour ce jeune éphèbe arrogant a la peau mat et sombre… !&lt;br /&gt;Nous parlons géographie elle dessine une carte de la Syrie du Liban de la Palestine (sans jamais parler d’Israël) elle place Jérusalem, Damas, Alep que je croyais au bord de la mer … elle dessine « son territoire a elle »  ses lieux lui sont familier elle les évoques avec un plaisir qu’elle a peine a dissimuler …. Et bien sur j’évoque le dernier Michel Houellebecq. « La carte et le territoire »  impossible de ne pas le voir, il trône devant moi a l’envers sur la table en formica, a coté de la tasse vide de chocolat et de sa cuillère maculée de cacao … 17H30 !  Mon train part dans 10mm …&lt;br /&gt;Je m’extrais avec difficulté de ma place repoussant table et chaise… &lt;br /&gt;Trop vite je lui dit au revoir, un instant j’ai envie de l’embrasser de respirer son parfum… trop vite je lui serre poliment la main …. trop vite j’emporte avec moi toutes tes odeurs d’orient et ton accent délicieux ….Ce soir je regarderai votre film et a la manière d’un géographe je vous enverrai ces quelques mots.&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Je vous laisse à la vie Parisienne a votre retour vers Dubaï... pour reprendre la lecture de « la carte et le territoire ». &lt;br /&gt;Au revoir Héla, faite de beau voyage !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-18529195951766376?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/18529195951766376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/18529195951766376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2010/12/hela-et-le-train-bleu.html' title='Héla et le train bleu'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-8796728674896502776</id><published>2010-11-10T00:59:00.009+02:00</published><updated>2010-11-14T23:22:38.428+02:00</updated><title type='text'>Patio</title><content type='html'>Il y a des jours de lumière&amp;nbsp;ou le ciel se caresse a la terre.&lt;br /&gt;l'air devient plus dense&amp;nbsp;et les grains de poussière&lt;br /&gt;autant d'étoiles légères.&lt;br /&gt;Il y a aussi des aspirateurs&amp;nbsp;a photons, a lumière&lt;br /&gt;qui puise dans le ciel&amp;nbsp;force et bonheur.&lt;br /&gt;Tous les patios des riads&lt;br /&gt;sont des fenêtres d'amour&lt;br /&gt;ouverts sur nos coeurs ...&lt;br /&gt;apaisés !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-8796728674896502776?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/8796728674896502776'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/8796728674896502776'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2010/11/patio.html' title='Patio'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-3081087486295740933</id><published>2010-11-09T01:04:00.010+02:00</published><updated>2010-11-14T23:09:00.890+02:00</updated><title type='text'>figure libre 14 ..... Ost</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;je cherche dans la penombre l'âme de mon âme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;celle qui fit briller les yeux de mon pére&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;dans le delicieux ruisseau du sang bleu de nos vies.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;les yeux gris de ma mére soumise et écartelée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;dans les affres profondes d'une education trop sévere .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;ces soeurs abandonnées sur le chemin&amp;nbsp;des errances&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;d'une vie disloquée emplie d'aigreur et d'acide .&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;je suis comme ces gueux dans une ost immonde&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;faite de fatras, de sang mélé, de boue sechée,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;je m'enfonce dans les bois pour cacher mes défaites,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;je ne suis qu'un guerrier,&amp;nbsp;cherchant aucune gloire de ses méfaits passés.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-3081087486295740933?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/3081087486295740933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/3081087486295740933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2010/11/figure-libre-14-ost.html' title='figure libre 14 ..... Ost'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-1123344208015882399</id><published>2010-09-08T23:05:00.019+03:00</published><updated>2010-11-14T23:08:20.212+02:00</updated><title type='text'>figure libre 14 ..... l'angle mort</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;L’angle mort est a la vie ce que la rouille est a l’acier&lt;br /&gt;Corrosif et sans fin&lt;br /&gt;C'est un non lieu ou tout se perd&lt;br /&gt;Il n’y a rien de pire que ce triangle noir&lt;br /&gt;Ou le regard bute sur une surface mate&lt;br /&gt;Rien en retour pas une miette pas une once de lumière&lt;br /&gt;Du néant sans vie sans cris&lt;br /&gt;Juste un espace invisible&lt;br /&gt;Une fin sans deuil, sans brassard noir, ni messe&lt;br /&gt;Car ici tout est dit !&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-1123344208015882399?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/1123344208015882399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/1123344208015882399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2010/09/figure-libre-14-langle-mort.html' title='figure libre 14 ..... l&apos;angle mort'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-6542814513378908561</id><published>2010-09-04T01:28:00.018+03:00</published><updated>2011-02-12T12:42:23.393+02:00</updated><title type='text'>figure libre 13</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;&lt;div style="font: 10.0px Verdana; margin: 0.0px 0.0px 0.0px 0.0px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-family: Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;Je me suis jeté&amp;nbsp; ou plutôt écroulé dans cette combe ombreuse profonde et silencieuse... fougère arborescente et lilliacée mêlées,&amp;nbsp;c'est vraiment la seul chose importante qu'il me soit arrivée ces dernières années... M'enfuir et me tapirs&amp;nbsp; sur ce lit de mousse verte, humide et odorante, isolé du monde, seul,&amp;nbsp; pas un bruit rien que mon sang qui palpite au creux de ma gorges, il me monte au nez des odeurs d'enfance des moments d'insouciance. Je me souviens de ce ruisseau ou un bateau fait d'écorce et de quelques ficelles voguait a toute vitesse au milieu des libellules et autres drozophiles. il y a cet homme qui aurait pût être mon père a mes cotés. Un demi siècle après, je sens le poids des années, tant de fatigue accumulée de déception, de lassitude, d'amertume... Aujourd'hui&amp;nbsp; je me contente de peux, toujours moins dans une économie de sentiment, reclus dans un coin sombre, souvent aphone mais aussi trop souvent en colère surtout contre moi incapable par lâcheté de confort de tout planter là et me sauver... Reprendre vie au bord d'une plage, être juste un petit grain de sable doré ballotté dans le flux, &amp;nbsp;le reflux des marées océane !...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-6542814513378908561?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/6542814513378908561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/6542814513378908561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2010/09/figure-libre-12_04.html' title='figure libre 13'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-3450595444708479137</id><published>2010-04-24T21:29:00.007+03:00</published><updated>2010-04-24T21:42:01.669+03:00</updated><title type='text'>Ministére des fumées</title><content type='html'>Adieu vacances, voyages, safari et shopping au bout du monde, il vous reste la Corrèze, le massif central, le plateau des milles vaches, le tour du pâté de maison en petite foulée ... un volcan se réveille en Islande et la moitié du monde reste cloué au sol privé d'ailes ...&lt;br /&gt;Il tourne en rond le voyageur immobile, fustige la mauvaise organisation d'un système que l'on devine saturé... Il va bien falloir changer tout ça et renouer avec le voyage de proximité aurait put dire &lt;i&gt;Trigano&lt;/i&gt; ... alors, a quand les spots tv pour voyager prés, a l'instar du ministère de la santé qui vante les bienfaits des fruits de saisons... Nous pourrions avoir le ministère du développement durable qui lui clamerait le voyage à vélos, la basquette bio, le bateau à rames et la voiture à pédale ... Le tout pour désengorger ciels, aéroports et diminuer l'empreinte carbone ! Moi je connais une voiture qui marche a l'air comprimé ... Gonflé le mec ! Et pour revenir à nos aéroports vidés de leurs substances J'ai adoré ce pilote qui disait que "l'avion est un moyen de transport rapide pour des gens pas pressés"&lt;br /&gt;Nous vivons une époque formidable&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-3450595444708479137?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/3450595444708479137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/3450595444708479137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2010/04/ministere-des-fumees.html' title='Ministére des fumées'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-5329794138488392517</id><published>2010-03-05T08:26:00.003+02:00</published><updated>2010-03-05T08:27:15.141+02:00</updated><title type='text'>L’architecte qui murmure a l’oreille du maçon</title><content type='html'>Dans les réunions de chantier n’avez vous jamais essayé de faire entendre raison à un maçon récalcitrant et réfractaire a l’angle droit, inapte a la lecture des plans aux courbes sensuelles et a la plinthe en retrait, fâché avec les niveaux et la pause du carrelage, autiste a tout planning. N’avez-vous jamais rencontré un menuisier aluminium qui au dernier moment oublie d’encastrer le rail de la baie coulissante … l’électricien qui a la rainureuse vous scie une fine cloison de brique pleine… a l’horizontale, et qui lorsque l’éclairage extérieur disjoncte le télé s’eteind !  Le plombier qui innonde le rdc de votre dernier projet la veille de la pose du plancher bois collé ( et non flottant ) ! le menuisier bois, prince du batiment qui reinvente a chaque rdv le tenon et la mortaise et qui systematiquement arrive une 1/2h en retard ... le peintre qui pete un plomb une semaine avant la reception … bienvenu dans le monde secret de l’architecte d’interieur… zen pas de stress…  j’aimerai vous dresser un inventaire exhaustif des mesenvatures rencontrés mais la liste serait longue et puis ce serait plus sympa de partager nos expérience …&lt;br /&gt;Et si vous connaissez un « chuchoteur » capable d’assister a nos reunions de chantier pour aider nos artisans-desocialisés a guérir je suis preneur !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-5329794138488392517?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/5329794138488392517'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/5329794138488392517'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2010/03/larchitecte-qui-murmure-loreille-du.html' title='L’architecte qui murmure a l’oreille du maçon'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-4261013692875495852</id><published>2010-03-05T08:23:00.005+02:00</published><updated>2010-05-04T14:18:44.526+03:00</updated><title type='text'>Ministere du (bon) gout !</title><content type='html'>Platon nous appris que le beau devait être la splendeur du vrai ...&lt;br /&gt;Mais qu'en est-il du beau, du bon, du goût !… &lt;br /&gt;Essayons d’en redéfinir les contours !&lt;br /&gt;Loin de vouloir reposer le problème de l’universalité du jugement  &lt;br /&gt;esthétique, il me semble nécessaire de tenter de rappeler là subjectivité du goût …. J’aime à l’évoquer comme notre capacité à distinguer les qualités des défauts ou, à  l’inverse comme le disait Alain&amp;nbsp;« Le mauvais goût n’est, peut être, que la passion d’orner pour orner » ... et voilà comment on se retrouve dans les pages jaune à la case ornement !... Pour la bonne cause certes puisqu'il s'agit du bon goût !&amp;nbsp;Mais cessons notre verbiage et allons au fond !....&lt;br /&gt;J'aime à dire que l'architecte d'intérieur raconte des histoires,  &lt;br /&gt;des histoires d'hommes, de volume, de couleurs, d'ombre et de lumière,&amp;nbsp;d'usage, de concepts ...&lt;br /&gt;Une espèce de chorégraphe élaborant des stratégies pour le plaisir&amp;nbsp;des sens, un esthète intérieur des dialogues de l'âme….&amp;nbsp;Bachelard élabora des stratégies sur le temps, E.T.Hall régla les&amp;nbsp;relations humaines, Palladio se pencha sur "l'espace" comme vecteur de luxe dans un mode classique, Leonardo de Vinci défini l'homme comme le centre du monde, Fibonacci les nombres pour écrire au plus que parfait… et Stark réécrivit  l'histoire dans un shaker incroyable, mélangeant&amp;nbsp;tout en effaçant les repères… toujours plus... Le baroque côtoie le Skaï, la fourrure le béton, Louis XVI le polyvinyle de chlorure...&lt;br /&gt;Et si le beau c'était continuellement d'être, d'écrire, de concevoir à la limite du mauvais goût... &lt;br /&gt;Nous vivons une époque formidable&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-4261013692875495852?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/4261013692875495852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/4261013692875495852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2010/03/ministere-du-bon-gout.html' title='Ministere du (bon) gout !'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-818048527695612713</id><published>2010-01-12T19:50:00.009+02:00</published><updated>2010-01-12T20:03:34.528+02:00</updated><title type='text'>Ministère du virtuel</title><content type='html'>&lt;i&gt;aux architectes d'interieur et uniquement !&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a très longtemps, les hommes pour communiquer ou écrire  &lt;br /&gt;laissaient des traces dans le sable, gravaient le fond de leurs  &lt;br /&gt;grottes, dessinèrent sur des tablettes d'argile ou mieux du papyrus ... &lt;br /&gt;Pour transmettre ces traces, ces signes, ces écrits, ils les déposèrent dans des jarres de terre crues ...&amp;nbsp;Les empilèrent ensuite dans des grottes... puis 2000 ans après, dans de vastes espaces nommés Médiathèques ...&amp;nbsp;Lieux de mémoire par essence, aujourd’hui presque muséal ...&lt;br /&gt;Mais comment nommer le meuble qui demain ornera nos salons?  &lt;br /&gt;dirons nous...  emailothèque, virtuelothèque... iphonothèque ?! &lt;br /&gt;Iphone .... la fonction crée l'objet. Voilà comment une petite tablette noir, miroir de notre temps,&amp;nbsp;bourrée de technologie et d’intelligence, finit par détrôner nos bonnes vieilles bibliothèques&amp;nbsp;aux étagères courbées par le poids des années, d'accumulation et d’amour...&lt;br /&gt;Bien sûr me direz vous “excellent pour les arbres, très bon  pour la couche d'ozone” ... &lt;br /&gt;Mais le meuble disparu, remplacé, vidé de son sens, il ne resta plus dans nos “interiors design” zen et&amp;nbsp;minimalistes qu'un écran noir ultra plat, des télécommandes à usage multiple et des fauteuils moelleuuuux... Ouf, en voilà un qui a de l'avenir et qui sera impossible à virtualiser !&lt;br /&gt;Nous vivons une époque formidable !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-818048527695612713?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/818048527695612713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/818048527695612713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2010/01/ministere-du-virtuel.html' title='Ministère du virtuel'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-7673119056412956889</id><published>2010-01-12T19:46:00.005+02:00</published><updated>2010-01-12T20:02:52.891+02:00</updated><title type='text'>Ministère des  humeurs.</title><content type='html'>&lt;i&gt;aux architectes d'interieur et uniquement!&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous avez tous un jour imaginé, conçu et construit un de vos projet autour du&amp;nbsp;lieu le plus intime de nos maisons ... j’ai cité les toilettes !!!&lt;br /&gt;En effet un fois le réceptacle de toutes nos humeurs&amp;nbsp;parfaitement implanté, vous pouviez dimensionner les gaines et autres&amp;nbsp;boyaux organiques  et naturellement,  cuisine, salle d'eau, chambres,&amp;nbsp;séjour, par esprit grégaire, venaient si accoler ...&amp;nbsp;Un petit couloir, quelques portes étroites et youpi! nous avions presque fini, après, ce n'était que sensibilité et&amp;nbsp;préoccupations de savoir comment le plafond et les murs devaient se raccorder ...&lt;br /&gt;Ca c'était sans compter avec les nouvelles règles handicapés,...&lt;br /&gt;ne vous méprenez pas, les handicapés sont nos amis ...&amp;nbsp;mais même si nous devons tous nous préparer à veillir, je ne pense pas que nous&amp;nbsp;finissions tous "aveugles sourds amnésiques et en fauteuils  roulants" ...&lt;br /&gt;Aujourd'hui nous concevons des bâtiments pour handicapés... accessibles aux valides ! ...  &lt;br /&gt;Oui la règle a changé ! vous ne pouvez plus concevoir vos projets avec pour centre les toilettes ....&amp;nbsp;mais  autour d'un fauteuil à roulettes qui a pour giration un cercle de 1m50 ....&lt;br /&gt;Alors chers confrères et autres designers affûtez vos compas, élargissez vos espaces et augmentez vos budgets  !&lt;br /&gt;Nous vivons une époque formidable...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-7673119056412956889?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/7673119056412956889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/7673119056412956889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2010/01/ministere-des-humeurs.html' title='Ministère des  humeurs.'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-3059923066294387120</id><published>2009-10-03T22:25:00.021+03:00</published><updated>2010-04-09T21:05:02.779+03:00</updated><title type='text'>polyamour ... j'adore !</title><content type='html'>&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Notre société est en mutation constante et notre capacité d’adaptation mise a l’épreuve chaque jour…&amp;nbsp;&lt;span style="font-family: Times;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-family: Times;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;La preuve ce matin sur France info, «&amp;nbsp;le bruit du monde&amp;nbsp;» comme j’aime à la nommer, une brève se glisse à mes oreilles engourdies «&amp;nbsp;connaissez vous le polyamour&amp;nbsp;»,&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;je remets mes neurones en place me frotte les yeux et monte le son…&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;David Abiker décrypte une tendance nouvelle.... je l'adore celui la ! .....&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;qui pourrait faire des ravages grâce aux nouveaux moyens de communication. Pas de polygamie pas d’échangisme, mais une façon d’aimer plusieurs personnes à la fois&lt;/span&gt;&amp;nbsp;!! et pour une fois ce n’est pas un homme qui s’exprime …Françoise Simpére… Le problème, c’est de renoncer a être possessif jaloux exclusif bref renoncer à l’égoïsme… &amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Je reste rêveur et me lève pâteux pour me faire un café tartines… Deux ou trois clics après et quelques miettes sur mon clavier profilé aluminium, je découvre une nouvelle tendance pour se loger «&amp;nbsp;l’habitat groupé&amp;nbsp;»&amp;nbsp;! ( je recite ) &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;si la crise du logement vous concerne, si vous désirer retrouver de la convivialité et réduire votre impact sur la planète alors, il est temps d’envisager «&amp;nbsp;l’habitat groupé&amp;nbsp;». Ce mode de vie permet de respecter l’espace privé, tout en restaurant l’esprit de coopération qui existait dans nos villages d’autrefois.&amp;nbsp;Le principe est simple&amp;nbsp;; il s’agit de mettre en commun des biens,&amp;nbsp;des équipements,&amp;nbsp;ou des compétences afin de créer un habitat écologique et chaleureux …..&amp;nbsp;!!!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue';"&gt;Je vous vois d’ici vous demandez, "mais tonnerre de brest" pourquoi ces sujets l’interpellent ... et si cela as une quelconque relation avec l’architecture ou l’aménagement&amp;nbsp;!!!!?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Vous touchez du doigt car il s’agit dans les 2 cas de l’abandon des valeurs liées à notre instinct de propriété&amp;nbsp;et dans ce que nous avons de plus intime !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;cela devrait modifier fortement la conception de nos habitats....... je vous promets d’y réfléchir mais en attendant &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Partageons donc nos maisons, nos lave-linge,&amp;nbsp;nos lits, nos voitures, nos femmes et nos amours ….&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-family: 'Helvetica Neue', Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;Nous vivons une époque formidable&amp;nbsp;! &amp;nbsp;Certains redécouvrent Woodstock d'autres la nudités ou encore vont a Marseille ecouter Deep Purple….!!! &amp;nbsp;&amp;nbsp;une forme d'éternelle recommencement ! &amp;nbsp;..... mais ou est ma bouteille d'evian !&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-3059923066294387120?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/3059923066294387120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/3059923066294387120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2009/10/notre-societe-est-en-mutation-constante.html' title='polyamour ... j&apos;adore !'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-5604556486049567345</id><published>2009-02-03T22:51:00.005+02:00</published><updated>2010-04-09T21:03:40.938+03:00</updated><title type='text'>élasticité</title><content type='html'>Comme il est drôle de vérifier l'élasticité du monde.&lt;br /&gt;Dans le hall anonyme, voir impersonnel du nouvel aéroport de Casablanca ... un p'tit bout de chou haut comme trois pommes joue à courir en cercle concentrique autour de sa mère. Regard tendre attentif, au centre de ce pivot. Il court de plus en plus loin, court à se faire peur testant ce moment délicieux ou le cri rassurant de sa mère sera comme une bouée..... Je ne peux m'empêcher de penser à Camille ... L'Australie, la Nouvelle Zélande !  Il ne pouvez aller plus loin pour marcher sur la tête et vérifier l'élasticité de ses racines ! Pourvus que ses fondations soient profondes et qu'il nous revienne plus solide qu'un roc ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-5604556486049567345?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/5604556486049567345'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/5604556486049567345'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2009/02/elasticite.html' title='élasticité'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-8694079633942301254</id><published>2008-08-23T23:58:00.004+03:00</published><updated>2008-08-24T00:14:32.660+03:00</updated><title type='text'>matin</title><content type='html'>Le vent arrive du Nord régulier et constant &lt;br /&gt;il balaye doucement la médina poussiéreuse et blanche d’azemmour&lt;br /&gt;il fait doux en ce matin d’août&lt;br /&gt;les maleems dorment encore et le chantier dans un joyeux désordre laisse apparaître les taches arrêtées la veille&lt;br /&gt;les outils à l’arrêt sont les traces du labeur à reprendre &lt;br /&gt;ici le temps est lent &lt;br /&gt;matin blanc&lt;br /&gt;comme si le blanc &lt;br /&gt;était la couleur du lent &lt;br /&gt;matin lent &lt;br /&gt;je n'ose a peine réveiller le temps&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-8694079633942301254?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/8694079633942301254'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/8694079633942301254'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/08/matin.html' title='matin'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-3078459456398895482</id><published>2008-08-23T23:55:00.004+03:00</published><updated>2008-09-03T18:07:50.277+03:00</updated><title type='text'>Figure libre 8</title><content type='html'>Quand les ressources sont rares, le conflit n’est jamais loin !&lt;br /&gt;Avant ils se battaient pour l’eau le sel les diamants l’or ou le pétrole&lt;br /&gt;Ils savaient pourquoi les querelles naissaient.&lt;br /&gt;Mais cette terre de Judée et autre Palestine&lt;br /&gt;Cette terre sacrée  serait elle devenue aride de spiritualité ...&lt;br /&gt;Ces gens là monsieur ne croient plus en rien&lt;br /&gt;Même pas à la destinée divine ou la colère des dieux !&lt;br /&gt;Ces gens là monsieur ne possèdent rien mais personne ne les possède et croyez- moi ils marcheront sur l'eau à nouveau !&lt;br /&gt;Monsieur, mais que fait Abraham, la tête à Médine et le pieds à la Mecque ? Monsieur ecoutez moi !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-3078459456398895482?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/3078459456398895482'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/3078459456398895482'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/08/figure-libre-8.html' title='Figure libre 8'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-7496121111693790839</id><published>2008-08-23T23:53:00.004+03:00</published><updated>2009-09-14T14:20:38.728+03:00</updated><title type='text'>Figure libre 7</title><content type='html'>Il en rêve encore les yeux mi-clos de cette femme aux seins maternels et aux fesses callipyges. Ce matin, il s’est levé de très bonne heure juste après le premier appel du muezzin. Des ablutions rapides un thé vert très sucré quelques galettes de blés gris, il met les choses en ordre sur l’autel de sa vie. Baise la photo de sa mère relit une dernière fois la sourate de la vache et rêve en silence aux vierges promises les yeux tournés vers l’Est&lt;br /&gt;Prendre l’escalier étroit, se baisser sous la porte basse et sortir dans le matin naissant. Il longe les murs des ruelles étroites de la vielle médina sort par la porte du Merzen déjà inondée de soleil. Le grand taxi l’attend Mercedes déglinguée d’avoir trop roulée sur des pistes défoncées. Il a les yeux ailleurs il voit sans regarder sans parler sans entendre,   il a tout appris par cœur a regardé cent fois avec ses frères la vidéo du passage au check point puis la route asphaltée cernée de barbelée les collines de Jérusalem la médina qui décent en dédale coloré vers l’esplanade du rocher …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éternel et divin … Qui sème le désir récolte l’oppression …&lt;br /&gt;Il est au-dessus du mur le regard fier de celui qui n’a rien, que son cœur à offrir…&lt;br /&gt;Éternel et divin … La colère de ceux qui non plus rien&lt;br /&gt;Ses cheveux d’ange brillent dans le ciel bleu&lt;br /&gt;Éternel et divin … Ceux qui ne croient plus au lendemain&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sa poitrine résonne très fort des battements de ce  cœur qui ne bat que pour un nom, une terre, il respire avec difficulté la poitrine scindée d’explosif, un mélange de glycérines et de bille d’acier. Il est au bord du vide, il entend son sang qui comprime ses tempes, il prononce le mot clé  « Allah Akbar  »  avant de se jeter sur la foule …&lt;br /&gt;L’explosion est ténue presque étouffée, son corps frêle a absorbé la violence du choc avant de restituer sa force et de tout disloquer, ses poumons dans un dernier souffle ont craché ce sang rouge, il s’est répandu horizontal à la vitesse de la lumière éclaboussant la foule de sa haine éternelle … Un vol de colombes a traversé le ciel bleu.&lt;br /&gt;Après une seconde de silence une plainte s’éleva de la foule à genoux, collective et tenue … Puis des hurlements, des regards implorants, des larmes de sang.&lt;br /&gt;Des hommes se relevèrent hagards et hiératiques, statues momifiées de douleur et de haine … Et cette odeur de chairs brûlées qui emplie tout sur la place sacrée.&lt;br /&gt;Puis il y eu la première rafale d’arme automatique et l’enfant mort au pied des oliviers caché à l’ombre de son père dans le creux du muret, un filet de sang bleu au coin des lèvres …&lt;br /&gt;Ce sang, cette terre, cette poussière serait-ce là le sens de la douleur du monde ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-7496121111693790839?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/7496121111693790839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/7496121111693790839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/08/figure-libre-7.html' title='Figure libre 7'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-6068559241921137332</id><published>2008-06-19T23:47:00.019+03:00</published><updated>2008-09-03T18:11:29.039+03:00</updated><title type='text'>EXCES DE VITESSE                      lettre au prefet de la republique</title><content type='html'>Monsieur le Préfet .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bon républicain, je sais pertinemment qu’il y a une limite à toutes choses, mais.... Recu ce jour, votre contravention du 16 juin 2008 pour un excès de vitesse de 96 km/h au lieu de 90, ramené pour aléas techniques à 91… soit 45 € pour une dépassement de 1 km/h si paiement sous 15 jours, 68 € si paiement &gt; à 15 jours et 180 € si paiement &gt; à 45 jours… voir plus… Je veux bien admettre que mon identité, mon statut social et mon immatriculation très au sud de la Loire méritent peu de considération, alors permettez moi de vous ecrire que cette contravention pour dépassement de 1 km/h est scandaleuse, méprisante, et n’incarne en rien l’idée que je me fais de l’Etat. Je veux bien admettre que nos gestionnaires et gardien de l’autorité publique sous le joug de tribuns politiques sont , grace a des machines automatique performantes , devenu bien malgré eux des acteurs  sans discernement et autoritaires de l’état !.. mais que cela puissent amener, à ce déni d’individualité,  a verbaliser un citoyen pour un dépassement de 1 km/h sur nos routes encombrées …. me laisse un gout amer, j’effleure l’envie soudaine de joindre a mon courrier ma carte d’electeur en confettis serrés. Je ne peux me résigner à vous payer cet octroi que sous la contrainte...  J’ai un plus de 50 ans, un peu d’embonpoint comme ma voiture d’ailleur (à quand un impôt sur les véhicules de + 2T ?), j’ai 3 enfants, suis marié, etc…, je vis et roule en bon père de famille suivant la formule consacrée…Ne suis a priori nullement un delinquant  du volant et d'ailleurs . Certes ma vue baisse, ce qui n’est pas à mon avantage… surtout pour regarder sans cesse l’aiguille de mon compteur de vitesse , J’exerce mon metier en  profession libérale et roule, j'en suis bien désolé pour la couche d’ozone, plus de 25 000 km par an… je serai donc forcément récidiviste et soumets  à votre réflexion les arguties suivantes :&lt;br /&gt;• La multiplication des signes n’est-elle pas accidentogène, y compris la signalisation routière ?&lt;br /&gt;• La pollution visuelle le long de la route n’est-il pas un facteur d’inattention ?&lt;br /&gt;• A quand des récepteurs infra-rouges dans nos voitures qui en commanderaient automatiquement la vitesse ?&lt;br /&gt;• A quand sur l’aire toulonnaise des transports en commun digne de ce nom ? en gestation depuis 20 ans et pour lesquels l'Etat a été bien plus généreux qu'ailleurs ?&lt;br /&gt;• Cette répression a tout pris dite « tolérance 0 » n’entraine-t-elle pas une recrudescence des conducteurs sans permis ? donc sans assurance... ce sont bien souvent nos artisans pour qui, rouler vers leurs clients est leur seule survie.&lt;br /&gt;• Le nombre de morts ou blessés sur la route n’est-il pas stable depuis l’origine de la voiture ? toute proportion gardée !  Ne serai-ce pas le nombre de voitures qui serait en cause ? proclamer donc une loi, comme pour la natalité en Chine, exigeant un seul vehicule par foyer fiscal !&lt;br /&gt;• ce systeme d’imposition deguisé ne devrait il pas etre remplacé par une vignette ? cela aurait  au moins l ‘avantage d’etre republicain mais aussi de permettre des economies structurelles tres importantes ... moins de radar et de "gens en armes automates" derrieres, mais des gendarmes enclins au dialogue au discernement et a la pédagogie, formés a evacuer stress et tensions . Mais la vignette cela me rappel Giscard et ma premiére  4L !&lt;br /&gt;• Adopter le concept "slow-food" et par conséquent supprimer toute ligne droite, ce qui devrait permettre de ralentir le trafic…&lt;div&gt;• L’automobiliste source de revenus sans fin, pigeon convenu, toujours en faute et résigné à payer ne devrait il pas en fin de carriere recevoir une médaille genre « contributeur au trésor de la republique »&lt;/div&gt;&lt;div&gt;• Supprimer biéres vins et autres alcools de toutes stations-services veritable invitation a une forme trés violente de délinquance routiére. Être moins hypocrite en sorte !&lt;br /&gt;• Supprimer les autos, internet, le téléphone portable, les autoroutes, les gares routiéres  ….et remettre en fonction les "relais de poste" mais aussi  favoriser le retour de l’âne et autre mulets sur le sol Français ?&lt;br /&gt;mais assez de verbiage revenons  brutalement a mon pv ... allez vous serieusement me taxer de 45€ et me supprimer quelques points ?… une réponse de votre haute autoritée avant le 1er juillet me serait agréable .&lt;br /&gt;dans l’attente de vous lire &lt;br /&gt;acceptez monsieur le Préfet, contre un exces de  vitesse, un exces de zele d’un pigeon voyageur en réelle colére .&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-6068559241921137332?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/6068559241921137332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/6068559241921137332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/06/exces-de-vitesse-lettre-au-prefet-de-la.html' title='EXCES DE VITESSE                      lettre au prefet de la republique'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-7315434350813639048</id><published>2008-06-09T20:27:00.010+03:00</published><updated>2008-06-22T22:34:47.770+03:00</updated><title type='text'>figure libre 6</title><content type='html'>Devant il y a le trait de la double route droite, long ruban noir taché de blanc. Au bout de la route a l’entrée ouest de la citée, flotte suspendue à 30 m au-dessus du port , l’autoroute urbaine qui déverse son flot incessant de bolides a l’aérodynamisme parfait, moteurs assoiffés d’essence et de carbone. Dans l’entrelac sinueux des voies rapides se dresse soudain un trait de lumière entre un monde finissant et avenir incertain. Il se voyait habité d’une élévation divine, accomplissement céleste d’un ego démesuré . Afficher sa puissance, mais n’être tout compte fait qu’un pauvre  signe ostentatoire d’une société arrogante. Mais cette trace céleste est faite par des hommes qui œuvre au bord du vide empilant savoir faire, courage, ténacité et technique . Ces hommes-là sentent le musc, la sueur, la force et la fierté des hommes généreux qui donnent sans compter. Ceux-là seuls comptent à mes yeux. Et puis il y  a la matrice est en acier, machine complexe faite de vérins de pistons et crémaillères, un béton fluide s’y répand avec un plaisir non dissimulé, il a un aspect presque plastique unique de ces mélange moderne dits autoplacants.  Le moule est ovoïde parfois fusionnel ou élancé toujours courbe…. Cette courbe qui se tend vers le ciel mue par de forces invisibles. Au 24e étage cette courbe m’attire, attise tous mes sens, j’halète silencieux devant tant de beauté. Je tends ma main, ma paume ouverte et enfin … Je caresse ce béton généreux. Il est doux soyeux chaud, je sens ses muscles tendus sous son duvet poudreux. J’en ressens la tension et l’effort contenus . il n’est plus béton froid mais chaleur sensuel d’une femme maternelle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-7315434350813639048?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/7315434350813639048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/7315434350813639048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/06/figure-libre-6.html' title='figure libre 6'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-8354911052743564356</id><published>2008-06-09T20:26:00.001+03:00</published><updated>2008-11-15T13:20:36.992+02:00</updated><title type='text'>figure libre 5</title><content type='html'>Son voisin, un gros gras grisonnant mâchouille un chewing-gum chlorophylle, il le saisi entre pouce et le reste l’étire en de long filament, vert delavé, baveux …&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-8354911052743564356?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/8354911052743564356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/8354911052743564356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/06/figure-libre-5.html' title='figure libre 5'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-2913666752570968985</id><published>2008-05-25T00:48:00.013+03:00</published><updated>2008-11-15T13:21:03.650+02:00</updated><title type='text'>figure libre 4</title><content type='html'>Un train silencieux fait grincer ses freins au bord du quai, il grimpe dans le long tube d’acier, jette un dernier regard à l’homme emmitouflé de polymère bariolé. Chercher sa place si possible côté fenêtre, il aime être assis dans le sens de la marche coté droit. Son wagon sent une drôle d’odeur de goudron et de sueur mêlées. Vaste espace dynamique où tout concours a la vitesse, lignes épurées graphisme horizontal  répétition des signes couleurs assortie au ciel gris ! Il est aspiré par le vide, le tube se déforme, se déplace à la vitesse de la lumière, collé à son siège, derrière le verre épais du hublot étanche, des gouttent d’une pluie grasse glissent à l’horizontal, ses yeux se posent sur la voie parallèle, trait d’acier finement poli par le frottement des boggies. Il est ce trait parfaitement rectiligne entre deux points qui s’étire, la vitesse comme raccourcie entre deux temps parallèle, ubiquiste il est de tous ces lieux. Ce temps a sa musique, binaire répétitive et étouffée, cris feutrée dans le vide. Le train un instant est suspendu au vide il passe sur un pont, structure en béton fluide, arcs tendus entre deux rives, deux mondes. Le fleuve est large vif bouillonnant, il rappelle à l’homme la force de la nature, un instant le maître du temps sur son trait sidéral croise l’immuable de l’élément liquide, matrice de toutes vies. Un point une intersection sur une carte, des coordonnés dans l'espace. Son regard croise des yeux noirs. Elle ressemblait à Audrey Hepburn  , un visage doux, des yeux en amandes, une bouche étirée, une bouche pour sourire et rire a la vie, des pommettes saillantes, ses cheveux longs bouclés soyeux et souple encadrait un visage de madone italienne  énigmatique et rare. Sa robe de coton gris large, haut plissé, laissait deviner des seins lourds majestueux et des hanches de reine, des jambes élancées gainées de cuir sur des bottines d’homme, elle a moins de vingt ans libre et légère … Elle est descendue a  Avignon, je l’ai longtemps suivi des yeux, au bout du quai, elle a disparu avalée par  l’escalier mécanique.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-2913666752570968985?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/2913666752570968985'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/2913666752570968985'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/05/figure-libre-4.html' title='figure libre 4'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-739542343538056477</id><published>2008-05-20T01:09:00.004+03:00</published><updated>2008-05-20T09:31:18.526+03:00</updated><title type='text'>figure libre 3</title><content type='html'>Il pleut des cordes les caniveaux débordent, de rares voitures éclairent d’une lueur acide l’asphalte gris. &lt;br /&gt;Emmitouflé dans son trench, il a quitté la rue traversé la grand place est entré dans la gare, son grand parapluie noir au manche d’ivoire fermé. Il s’assied sur ce banc ancré solidement au béton, banc d’acier et fonte mêlé. La haut très haut la verrière assemblage de métal de verre et de poussière. Plus bas les luminaires vasque évasées à la finition émaillées suspendu a un fil, l’éclairage est violent technique scyalitique de bloc opératoire. Le teint  blafard et les ombres écrasées. Les luminaires se balancent au gré des courants d'air. un chuintement continu celui des ampoules électrise l'air il se perd dans l'espace vide .&lt;br /&gt;À ses pieds imperceptiblement l’eau accumulée se repends, comme une épaisse coulée d’argent. Son trench son pantalon ses chaussures richelieu à bout fleuri tout cela suinte l’orage tropical. À sa gauche le guichet dans l’axe, l’accès au train. Un groupe de femme dans un silence religieux glisse vers les quais. Sur l’autre banc a sa droite dans la diagonale du guichet un homme hirsute à la barbe naissante emmitouflé de sacs plastiques somnole les yeux ouverts, le chien aussi me regarde. Regard en biais, surtout ne pas bouger et ignorer l'evidence pense l'homme. le grincement d’une porte mal huilée efface un instant ce triangle parfait. À l’horloge du guichet, il est vingt heure vingt, ce soir encore il se passera du bruit du monde . Il bouge une main se penche en avant promptement se lève et cours vers son destin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-739542343538056477?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/739542343538056477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/739542343538056477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/05/figure-libre-3.html' title='figure libre 3'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-497411705295453205</id><published>2008-05-19T04:00:00.000+03:00</published><updated>2008-05-19T11:43:05.513+03:00</updated><title type='text'>figure libre 2</title><content type='html'>La mer gronde et crache son écume blanche sur cette plage immense l'homme est inquiet.&lt;br /&gt;L’air est moite et son ciré jaune transpire dans ce matin brumeux&lt;br /&gt;Il va, il vient ... repasse sur les traces de cette femme qui marchait à reculons &lt;br /&gt;le talon fut léger et se perd sur le sable sec. La brise qui souffle en rafale à effacé la trace. &lt;br /&gt;il est là, a l'intersection exact de cette hyperbole complexe. Mélancolie latente.&lt;br /&gt;Un pécheur au loin à jeté sa ligne. Longue canne blanche dressait comme une sagaie dans ce matin épais. &lt;br /&gt;L’air est lourd, un chien  étouffe une plainte. &lt;br /&gt;Le ciel gris la mer blanche l'homme en jaune s’éloigne enfin.&lt;br /&gt;Le chien apparaît, fier carnassier la truffe noire les sens aux aguets&lt;br /&gt;Il trottine à la limite humide de la marée montante.&lt;br /&gt;L’homme en jaune s’arrête &lt;br /&gt;Le chien s’arrête. &lt;br /&gt;Le pécheur tend sa canne. &lt;br /&gt;Le bruit du moteur est distinct &lt;br /&gt;ronronnement familier d’un moteur bien huilé puis plus rien … Une portière claque !&lt;br /&gt;Un éclair de soleil glisse sous les nuages&lt;br /&gt;L’homme en jaune court sur la dune &lt;br /&gt;Le fil se tend la canne se courbe &lt;br /&gt;Le chien grogne poils hérissé applati sur le sol&lt;br /&gt;Un eclair d’argent glisse sur le sable &lt;br /&gt;deux portiéres claquent le bruit du moteur s’éloigne sous un soleil laiteux&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-497411705295453205?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/497411705295453205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/497411705295453205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/05/figure-libre-2.html' title='figure libre 2'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-3696961689194198049</id><published>2008-05-19T02:27:00.000+03:00</published><updated>2008-05-19T11:37:25.319+03:00</updated><title type='text'>figure libre 01</title><content type='html'>Sur le bord de la plage, la mer s’est retirée, doucement laissant des filets étincelants sous la lune, &lt;br /&gt;sillons éphémères gorgés d’iode, tentacules esseulés sans vie … De son rocher humide, il s’est enfin levé &lt;br /&gt;a marché jusqu’au phare laissant dans le sable la trace de ses pas lourds.&lt;br /&gt;Il a longtemps suivi la grève entre bruyères et dunes . A l’autre bout très loin une ombre éclairée subrepticement par l’éclat intermittent du phare, entre cette ombre et lui une femme immobile scrutant l’horizon.&lt;br /&gt;L’ombre se rapproche, lui s'éloignant de la femme oblique à travers dune, la femme bouge allonge son bras en direction de l’ombre, recule étouffe un cri qui se perd dans la brume …&lt;br /&gt;L’alignement parfait se défait, la figure se déforme. Un triangle acère apparaît.&lt;br /&gt;l’homme s’arrête au pied phare tapote sa poche en sort un paquet souple en éructe une clop à bout filtre  &lt;br /&gt;doucement son bras se tend vers sa bouche, le filtre effleure ses lèvres doucement, roule d’une commissure à l’autre, &lt;br /&gt;il craque une allumette le souffre s’enflamme éclaire un visage au teint clair un visage doux lisse calme serein .&lt;br /&gt;éclat dans la nuit .&lt;br /&gt;l’ombre s’éloigne le triangle se referme le trait s’étire se tend vers l’horizon qui s’éveil.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-3696961689194198049?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/3696961689194198049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/3696961689194198049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/05/figure-libre-01.html' title='figure libre 01'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-2847793151619317988</id><published>2008-05-15T11:04:00.000+03:00</published><updated>2008-05-15T11:11:30.678+03:00</updated><title type='text'>de l'eau sous la coque</title><content type='html'>Je rêve éveillé sous mes draps fatigués&lt;br /&gt;Ma couette bleu azur devient mer d’Iroise&lt;br /&gt;Cap au sud dans le tonnerre qui gronde&lt;br /&gt;La proue du navire s’enfonce dans les vagues&lt;br /&gt;Je me sens océane liquide répandu à tes pieds&lt;br /&gt;J ai longé  l’Espagne…Plus loin émergeant de la brume&lt;br /&gt;Les toits blancs longtemps espérés de Tanger.&lt;br /&gt;À la barre de mon cotre qui craque sous le vent  &lt;br /&gt;Je me sens siroco souffle chaud effleurant tes cheveux&lt;br /&gt;J ai hissé la grand voile , lancé  foc et génois .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Je suis ton capitaine hirsute et fou d amour&lt;br /&gt;   Je t aime d’amour je t aime toujours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le vent a forci les voiles trop tendus , j ai pris deux ris .&lt;br /&gt;Les vagues sont blanches et se brise sur la proue &lt;br /&gt;La houle par travers , le plat-bord sous l eau&lt;br /&gt;L’écume salée me brûle les yeux .&lt;br /&gt;Regarder plus loin vers les cieux&lt;br /&gt;Mais où est donc la terre … Le port promis El Jadida !&lt;br /&gt;La belle citadelle le bruissement des femmes&lt;br /&gt;Voiles, rires sensuel et autres falbalas&lt;br /&gt;Et toi mon île ou est tu ?&lt;br /&gt;J attends ton signal un éclat dans la nuit &lt;br /&gt;Un palmier comme amer une plage dorée &lt;br /&gt;Un minaret dressé&lt;br /&gt;Un signe de la tête.&lt;br /&gt;Et toi où en est tu … mains fatiguées&lt;br /&gt;Par le chanvre épais d’avoir tant bordées&lt;br /&gt;Le dos courbé par le poids des années&lt;br /&gt;Les yeux bleus délavés&lt;br /&gt;Toujours prêt à rêver&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;   Je suis ton flibustier commandant au long cours&lt;br /&gt;   Je t'aime d amour je t aime toujours&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il me manquera la mer  les vagues sur la plage&lt;br /&gt;Le ressac sans cesse... le crissement des mouettes&lt;br /&gt;Le plaisir d’être à quai … de lâcher les amarres &lt;br /&gt;Les poissons hors de l eau... la magie de l’étale&lt;br /&gt;Ces crabes à mes pieds et de l’eau sous la cale&lt;br /&gt;Et le vent, le vent qui cré tous mouvements&lt;br /&gt;Le vent qui coure sur ta peau sur ton ventre dénudé&lt;br /&gt;Et ce soleil qui brûle… déjouant tous les sens&lt;br /&gt;Tu me prends dans tes mains… il est bientôt midi&lt;br /&gt;Tu grignotes mon frein me laboure les reins&lt;br /&gt;Le soleil se couche et j’étouffe tes cris&lt;br /&gt;Je tangue sous toi  et je m’apaise enfin&lt;br /&gt;Je bois  toutes les eaux  salées , avale  les océans &lt;br /&gt;Liquide  amiotique , il me pousse des branchies&lt;br /&gt;Des écailles  …je suis un poisson gras&lt;br /&gt;Je nage dans l’écume et retourne chez moi .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Je suis ton amant celui du point du jour&lt;br /&gt;  Je t'aime d amour je t aime toujours&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-2847793151619317988?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/2847793151619317988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/2847793151619317988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/05/de-leau-sous-la-coque.html' title='de l&apos;eau sous la coque'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-3412730605376199279</id><published>2008-04-13T01:55:00.000+03:00</published><updated>2008-04-13T01:58:41.187+03:00</updated><title type='text'>sans sel ....</title><content type='html'>Le sel de la mer, mes larmes salées&lt;br /&gt;Le sel conserve, brûle creuse les plaies&lt;br /&gt;La mer se retire, l’eau s’évapore&lt;br /&gt;Depuis la nuit des temps le sel donne la vie&lt;br /&gt;De petits cristaux s’assemblent&lt;br /&gt;L’eau sombre s’irise d’un blanc pur.&lt;br /&gt;il me manque si fort ce matin&lt;br /&gt;le sable de Porquerolles&lt;br /&gt;le crie des mouettes&lt;br /&gt;l'anse de Notre Dame&lt;br /&gt;le clapotis contre la coque&lt;br /&gt;la mer me manque &lt;br /&gt;le sel et l'eau ...&lt;br /&gt;et ce goût dans la bouche ...&lt;br /&gt;il y a longtemps&lt;br /&gt;si longtemps.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-3412730605376199279?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/3412730605376199279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/3412730605376199279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/04/sans-sel.html' title='sans sel ....'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-4299055591878267515</id><published>2008-04-12T02:44:00.002+03:00</published><updated>2011-02-12T12:52:44.894+02:00</updated><title type='text'>Rotagila</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;Aligato alligator&lt;br /&gt;Tu te frayes un passage dans les herbes hautes &lt;br /&gt;Furtif chuintement léger  glissement d’écailles bien huilées&lt;br /&gt;Ta gueule aux dents jaunes ton haleine fétide et ton œil étiré&lt;br /&gt;Fais taire  le long lagon jusqu’en son tréfonds … À la verte canopée&lt;br /&gt;L’hippopotame somnole à fleur d’eau &lt;br /&gt;Sa masse sombre bien calée dans le marais&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ibis au blanc ramage&lt;br /&gt;En circonvolution serrées&lt;br /&gt;Irrite mes oreilles sans cesse aux aguets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aligato alligator&lt;br /&gt;Je suis sur le chemin du retour dans ma Rolls déglinguée&lt;br /&gt;Faible carnassier assis la fesse au frais &lt;br /&gt;La ronce de noyer pour seul horizon &lt;br /&gt;Au travers du pare-brise et de la poussière grasse&lt;br /&gt;J’aperçois le pont de bois au ras du Roy des fleuves &lt;br /&gt;J’entends le bouillonnement par-dessus le parapet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ibis au blanc ramage&lt;br /&gt;En revolution plumées&lt;br /&gt;Attise ses congenaires a me mitrailler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aligato alligator&lt;br /&gt;l’éléphant  à jeter sa trompe &lt;br /&gt;Brisé la chaîne&lt;br /&gt;Un seul cris a jailli de mes lèvres serrées&lt;br /&gt;Le rondin s’est affaissé sous l’essieu mal serré&lt;br /&gt;l’aile rebondie à briser la barrière &lt;br /&gt;Merde … Je me suis retrouvé le cul mouillé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ibis au blanc ramage&lt;br /&gt;Elus roy de passage&lt;br /&gt;Arrange ses foules aux desordres sauvage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aligato alligator&lt;br /&gt;En pâture en cadeau , au prince de ces eaux..&lt;br /&gt;Mortelune fait moi Rat !… Trop tard pour crier&lt;br /&gt;Il a ouvert sa gueule, brisé d’un seul jet &lt;br /&gt;tibia et péroné, aspiré tout mon sang&lt;br /&gt;Ma vider d’un seul trait&lt;br /&gt;Avant de m'avaler au fond du fleuve Sacré &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ibis au blanc ramage&lt;br /&gt;Planneur abandonné&lt;br /&gt;A perdu sa gouaille a tout  jamais .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alligator aligato&lt;br /&gt;Je ne vendrai plus de peau&lt;br /&gt;Adieu sacs et pompes en croco&lt;br /&gt;Adieu vanité et autres pérorées &lt;br /&gt;Le silence a parfumé l’oublie&lt;br /&gt;Et l’eau coule sans bruit &lt;br /&gt;Je suis enfin emplie &lt;br /&gt;Je revis&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-4299055591878267515?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/4299055591878267515'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/4299055591878267515'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/04/rotagila.html' title='Rotagila'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3254826693363288366.post-9069438854400419983</id><published>2008-04-12T02:32:00.006+03:00</published><updated>2011-02-12T13:12:43.843+02:00</updated><title type='text'>NY ou JE TE RETROUVERAI A L'ANGLE DE LA 5eme AVENUE</title><content type='html'>&lt;div dir="ltr" style="text-align: left;" trbidi="on"&gt;À l'angle de la 5eme Avenue&lt;br /&gt;sa petite robe noir collée au corps&lt;br /&gt;3 heures du matin et personne dehors.&lt;br /&gt;Rien que le froid et la lumiere des néons blafards&lt;br /&gt;Sur l’asphalte brutal&lt;br /&gt;Rien que des néons blancs pour des objets sans vie&lt;br /&gt;Rien que ses yeux verts son sourire d’ange ses collants fatigués&lt;br /&gt;Ses jambes étirées sur un corps disloqué&lt;br /&gt;Son sexe déchirée sur un pubis rasé&lt;br /&gt;Il y a très longtemps elle avait dû être un enfant&lt;br /&gt;Ses yeux demandaient de l’amour tendresse et douceur&lt;br /&gt;Elle avait pardonné, il y a bien longtemps&lt;br /&gt;Elle gisait là … maintenant transi de froid&lt;br /&gt;La vie venait de la quitter&lt;br /&gt;Son cœur a l’arrêt&lt;br /&gt;Son sein gauche transpercé&lt;br /&gt;Par une pointe d’acier&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’angle de la 5eme. Avenue je te retrouverai&lt;br /&gt;Je l’avais toujours dit … toujours rêver&lt;br /&gt;Je te voyais brillante gaie vive et tendre&lt;br /&gt;Ton regard baigné de lumière&lt;br /&gt;Par ce doux soleil de septembre&lt;br /&gt;Tes longs cheveux bruns bouclés sur des épaules fines&lt;br /&gt;Un cou de reine …Exclamation sur des rondeurs divines&lt;br /&gt;Que ton  blanc chemisier avait du mal à dompter&lt;br /&gt;Et ces fesses callipyges sur des hanches assassines&lt;br /&gt;Gainée de soie sombre ses jambes félines&lt;br /&gt;Avançant a grand pas sur des talons aiguilles&lt;br /&gt;Un rien de nonchalance&lt;br /&gt;J ai envie de t’embrasser&lt;br /&gt;de te prendre dans mes bras&lt;br /&gt;De glisser des mots doux&lt;br /&gt;À tes lèvres assoiffées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'angle de la 5eme. Avenue je l’avais perdu&lt;br /&gt;Sentiment coupable d’une cupidité avérée&lt;br /&gt;Vanité des extrêmes …rupture névrotique&lt;br /&gt;Mansuétude et compassion de l'âme&lt;br /&gt;J'ai honte et implore la vengeance  des anges&lt;br /&gt;J'ai malmené la vie et l'amour aussi&lt;br /&gt;Fermé les yeux pour naviguer de nuit&lt;br /&gt;Posséder ses pensées J’ai voulue l’attraper&lt;br /&gt;J ai pointé mon arme pour tout effacer&lt;br /&gt;Et le coup est parti dans un  chuintement étouffé&lt;br /&gt;Personne n’a bougé ne s’est retourné&lt;br /&gt;Il n’y avait plus de vent plus de bruit&lt;br /&gt;Plus de rires d’enfants&lt;br /&gt;Et de hurlement strident&lt;br /&gt;Que la clameur  de cette foule ivre&lt;br /&gt;Le bruit du monde occupé a survivre&lt;br /&gt;Juste le battement de la vie qui s'enfuie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l'angle de la 5eme.Avenue j ai hurlé comme un loup&lt;br /&gt;Trépignant dans la neige assoiffé de rancœur&lt;br /&gt;Les poings serrés à faire blanchir mes mains&lt;br /&gt;La mâchoire contractée  à faire péter l’émail&lt;br /&gt;La tête dans un étau et les tempes palpitantes&lt;br /&gt;J’avais les pieds gelés d’avoir fait les cent pas&lt;br /&gt;Trop a l’étroit dans les pompes à papa&lt;br /&gt;Douze ans déjà et toujours rien à voir&lt;br /&gt;Pas un signe traces ou indices&lt;br /&gt;Rien à espérer  rien de visible a l’horizon&lt;br /&gt;Rien que la suave mélodie des mots&lt;br /&gt;Meli melot saveurs acidulées&lt;br /&gt;Poivre et sel mélangés&lt;br /&gt;Cannelle et sucre glace… les mots te manquent.&lt;br /&gt;De ta bouche sèche... ce jour et pas un autre !&lt;br /&gt;Jaillit le cri primaire&lt;br /&gt;Celui qui balaye tout et déclare la guerre&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’angle de la 5eme. Avenue j'ai lancé la bataille&lt;br /&gt;Harnaché mon cheval  mon plus fidèle coursier&lt;br /&gt;Carapace bouclier sabre au clair et grenaille&lt;br /&gt;Je suis le feu brûlant, le rouge meurtrier&lt;br /&gt;Le vent violent, l’ouragan,  le typhon en colère&lt;br /&gt;Je souffle comme un bœuf je suis en fureur,&lt;br /&gt;Je cours vers la folie  sans aucune peur&lt;br /&gt;Il me reste de toi qu’une très vague odeur&lt;br /&gt;Éther évaporé dans la brume le souffre et l’acide&lt;br /&gt;N’aurai-je plus de sang dans mes artères glacées...!&lt;br /&gt;Je me suis empalé sur une pointe d’acier&lt;br /&gt;Le cœur transpercé un poumon éclaté&lt;br /&gt;Dans ma bouche assoiffée le scarabée doré&lt;br /&gt;Celui des pharaons et des rites sacrés&lt;br /&gt;Je crève de ne t’avoir jamais pris dans mes bras&lt;br /&gt;Embrasser tes lèvres  caresser tes seins&lt;br /&gt;presser tes hanches …&lt;br /&gt;je sombre dans la fin …&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À l’angle de la 5eme. Avenue j'ai perdu la mémoire&lt;br /&gt;j'ai perdu a jamais le pouvoir de te voir ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3254826693363288366-9069438854400419983?l=ptitsoutextes.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/9069438854400419983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3254826693363288366/posts/default/9069438854400419983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://ptitsoutextes.blogspot.com/2008/04/ny.html' title='NY ou JE TE RETROUVERAI A L&apos;ANGLE DE LA 5eme AVENUE'/><author><name>jean paul Mathieu</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://3.bp.blogspot.com/_eQnq5p5ZIwU/TOQBf4vluUI/AAAAAAAACYM/oKxMlmqEq2Y/S220/DSC00652.JPG'/></author></entry></feed>
